lundi, février 26, 2007

A WEEK OF SALES MEETING….


Lundi 19 février, c’était pour beaucoup un jour férié, à l’origine en l’honneur de Washington and Lincoln, et finalement pour tous les présidents qui ont suivi. Mais chez Eurobrew, c’était le premier jour de l’annual Sales Meeting Week. Une première partie de semaine dans notre head office à Boston, pour une rétrospective de l’année 2006 et les perspectives pour l’année à venir. L’occasion de rencontrer nos brasseurs fournisseurs venus d’Angleterre et du Brésil pour l’occasion, ainsi que les 6 autres membres de la force de vente répartis dans 6 coins des Etats Unis, tous de sacrés numéros... Sur la gauche, mon Siège.


Pour des raisons professionnelles, je ne peux rien dévoiler de ce qui a été dit dans cette réunion, mais permettez moi tout de même de vous montrer à quoi ressemble le hall principal de mes bureaux. Et oui, c’est bien un énorme bar qui trône dans ce hall, avec les tireuses, les frigos, et toutes les bières qui vont avec. Aucun fût n’est branché aux tireuses, pour maintenir une certaine productivité dans la boîte, mais il est toujours bon de s’accouder au bar après la journée de réunion pour en décapsuler une petite.

Et quoi de plus jouissif que d’aller à la pause déjeuner tous s’asseoir chez un de nos comptes clients, et commander la tournée de pressions de Hobgoblin et Holy Grail, importée par nos soins ? Après une bonne vrai pinte, l’après midi de réunion est des plus joviales…

Pour finir sur cette première partie de séminaire à Boston, voilà le kitch du kitch, dans un steack house de la banlieue de Boston où nous sommes allé dîner…. Une énorme tête de bison à priori tout ce qu’il y a de plus classique, accrochée au mur et surplombant la clientèle. Quand tout un coup en plein milieu du repas, elle se met à bouger et là, surprise….


dimanche, février 18, 2007

The Harlem Globetrotters

La musique originale...
Ce n’est pas la première fois que je vais au Madison Square Garden, l’ami Tony Parker se souvient encore de ma dernière visite là-bas. Mais cette fois-ci c’était place au show, au grand spectacle, quoi que toujours du basketball. Quand les Harlem Globetrotters venaient à Paris une fois par an dans ma jeunesse, je me disais toujours un jour je les verrai… et bien voilà, ca c’est fait aussi. Les video cameras étaient interdites , donc rien que pour ça je vais ne faire un post qu’avec des vidéos…. En toute illégalité.

Un peu d’histoire, merci wikipedia…Les Globetrotters débutent dans la Negro American Legion League sous le nom de "Giles Post". En 1927, ils deviennent professionnels sous le nom de "Savoy Big Five". La même année Abe Saperstein acquiert le club qu'il rebaptise les "Harlem Globetrotters", nom basé sur deux erreurs puisque l'équipe n'est jamais sortie des frontières du pays et vient en fait de Chicago dans l'Illinois. L'équipe est entièrement composée de joueurs noirs, non acceptés dans les ligues majeures du pays.


Au début donc une équipe de black américains, qui se sont imposés dans la league et ont démocratisé le basket américain partout dans le monde. Aujourd’hui c’est toujours une équipe constitué d’afro américain, mais ils jouent plus pour le show que pour la compétition. Ca reste quand même un sacré spectacle, comme le montre ces petites vidéos, avec dans l’ordre, l’échauffement, le show entre deux temps morts, et à la mi-temps le show avec le petit bonhomme gonflable.

Et le meilleur pour finir, le plus grand YMCA auquel j’ai assisté. 20000 personnes en rythme, les villages people doivent être content. Je vous laisse admirer la beauté de l’américaine.

jeudi, février 15, 2007

Valentine’s Day Under The Snow


Et c’est finalement la nuit qui a précédé la St Valentin que la première tempête de neige de l’année a finalement décider de frapper New York City, C’est très inhabituel ici que d’avoir attendu la mi Février pour les premières neiges, mais je ne m’en porte pas plus mal. Dans les journaux, à la télé, la panique se ressentait avec des titres du style : « Puis-je annuler ma réservation dans ce grand restaurant pour cause de mauvais temps ? » « Que faire de ses places de théâtres inutilisables ce soir, à cause du mauvais temps ? »
C’est donc la galère dans les rues New Yorkaise après la neige, car au lieu d’avoir une belle petite couche blanche, les voitures et les piétons en abondance font des rues une gigantesque soupière, de la bouillasse marron comme le montrent ces photos prises en plein centre de Manhattan, à 14ème street et 6ème avenue. Enfin cela n’empêche pas les gens de rouler et la vie de continuer son court, moi j’aurai préféré rester à la maison.
Mais neige ou pas, il fallait aller jusqu’à Brooklyn ce mercredi. J’aime bien les gens qui déneige les trottoirs avec de grosses machines semblables à des tondeuses qui recrachent la neige dans le caniveau. Mais le soucis c’est que pour monter dans le bus, on se retrouve dans 50 centimètres de poudreuses « artificielle » dans ce même caniveau. Et ces mêmes bus tournent au ralentis dans ces conditions, et une fois la nuit tombé, dans le blizzard qui souffle à jusqu’à –20 degré, c’est beaucoup moins drôle d’un coup. Alors il faut sortir l’artillerie lourde, et se prendre pour David Croquet avec un beau chapeau.

mardi, février 13, 2007

Sur les toits de l’Upper West Side


Tous mes copains n’habitent pas Jersey City, et celui là se retrouve sous les toits en plein Upper West Side de Manhattan, le quartier résidentiel de l’ouest de Central Park. C’est l’occasion de sortir de sa chambre et de grimper par l’échelle de service sur le toit de son immeuble à l’équivalent du septième étage. Et là, la vue est imprenable. Et on se trouve face à des vues assez inattendues… à commencer par ces charmants petits balcons jardinets perchés là comme si de rien n’était en plein centre de New York, pour l’apéro parfait.


Attention, ce building qui semble vu de loin un building parmi tant d’autres à Manhattan, mais on peut voir une sorte de terrasse en hauteur autour de ce building, c’est en fait une piste de course à pied qui fait le tour du building, une piste de 400 mètres tout ce qu’il y a de plus officielle, mais perchée à 40 mètres de hauts… ils sont fous ces ricains.


And last but not the least, un savant mélange de mégalomanie, kitch, fric et folie : Le propriétaire de cette demeure, qui s’est ainsi construit sa petite maison sur le toit du building. Et au lieu de se faire une maison ordinaire, il a choisi de copier la maison blanche américaine. Qui a dit qu’on ne pouvait pas avoir une maison à Manhattan ?? Pour finir, une petite vue à 360 degrés grâce à la vidéo.



mercredi, février 07, 2007

MEMPHIS, PART 3 : La Maison D’Elvis Presley


A Memphis et dans l’Etat du Tennessee, Elvis Presley est The Legend. C’est à Memphis où sa carrière a décollé qu’il a habité sa dernière maison, au milieu de cette énorme propriété nommée « Graceland ». Nous ne pouvions repartir de Memphis sans avoir vu cela de plus prêt, et le tour complet aurait été le bienvenu mais le prix nous a laissé de marbre, $40 dollars, et l’option tour vu de loin à donc été choisi. Voici donc la maison d’Elvis Presley, qui ressemble plus à un grand manoir, avec mon meilleur zoom.


C'est la femme d’Elvis qui a sa mort a créé Elvis Presley Entreprise, et à tournée la maison en Home/Museum. Un business aujourd'hui évalué à 100 millions de dollars. C’est que le spot brasse du monde, pour les 30 ans de la mort d’Elvis en 2002, c’est 40000 personnes qui se sont pointer à la porte du manoir, un record ! Ces visiteurs peuvent laisser une trace sur le mur qui entour la propriété, et c’est ainsi des milliers de témoignages que l’on peut examiner…

Dans le parc, de l’autre côté de Elvis Presley Boulevard, se trouve les deux avions privés qui appartenaient à Elvis. Il y en a qui garent leurs voitures sur le parking, lui se sont ses avions… Autour de l’image d’Elvis se gèrent un business de produits dérivés impressionnant, Sur cette photo c’est la vitrine du magasin de souvenirs à côté de la maison. Tous les objets les plus loufoques et kitch peuvent être achetés dans cette échoppe, du décapsuleur qui chante « love me tender » quand la capsule saute à la chemise de nuit avec la tête d’Elvis imprimé dessus, de quoi exciter le fan le plus exigeant !

mardi, février 06, 2007

MEMPHIS, PART 2 : BEALE STREET


Au début des années 1900, Beale Street, cette rue de Memphis, attira l’attention du premier millionnaire noire du sud des USA, qui décida d’en faire le centre culturel et musical de la ville. C’est alors l’éclosion de clubs, bars, restaurants et magasins et c’est dans ces même clubs que les plus grands vont venir se produire : Louis Armstrong, B.B. King, et tous les autres qui lancèrent l’aire du Memphis Blues. C’est aussi à Memphis que Johnny Cash et Elvis Presley ont débuté et ont lancé leurs carrière.
Aujourd’hui, dans cette Beale Street, chaque soir
ce sont des centaines de personnes qui vont de bars en bars. Le principe est amusant : Des barrières aux extrémités de cette rue piétonne, que seules peuvent traverser les gens de plus de 21 ans, âge limite pour boire de l’alcool aux Etats Unis. Moi je ne suis aller à Beale Street qu’en pleine journée, du coup pas vraiment de foule, mais l’occasion de déguster les célèbres BARBECUE PORC RIBS, à Memphis le bœuf est banni. Je vous avoue que l’assiette n’a pas été facile a terminer !


Assez étonnant, dans la cours de ce bar restaurant en pleine air, deux chèvres dans un enclos, et une sorte d’escalier en colimaçon qui mène à une tourelle, adaptée pour les biquettes. Je demande donc à mon ami local à quoi bon des chèvres dans un enclos ? En fait chaque soir où le bar est ouvert, l’animation est d’ouvrir deux bières en haut de la tourelle, et les chèvres se mettent alors à monter l’escalier sans marche, et boivent les deux bières servies d’une traite, sous les applaudissements de la foule en délire. Ils sont bons ces américains.
Un petit bonus rencontré sur le chemin qui mène au centre ville, le passage d’un train de marchandise, démesurément long. Si l’on tombe au moment de la fermeture du passage à niveau, c’est 10 minutes d’attente garanties….


lundi, février 05, 2007

MEMPHIS : PART ONE, Une Pyramide au bord du Mississipi.


Je rentre tout juste d’un super petit weekend à Memphis, court séjour vendredi samedi dimanche avec l’ami Flo chez des copains à lui. Un sacré dépaysement ) 3 heures d’avion de New York, dans la plus grosse ville du Tennessee, 650000 habitants, 60% d’Afro Americain, 35 % de blancs, voilà des détails digne du Quid. Alors que voir à Memphis ? Tout d’abords, la pyramide Arena, 90 mètres de hauteur, 180 mètre de longueur de base, c’est la troisième plus grosse pyramide du monde. A l’origine une salle de sport de 21000 spectateurs, la ville cherche désormais à la reconvertir en autre chose, une plus grosse salle ayant été construite en centre ville.

Dans le centre de Memphis, on peut visiter le siège des guitares Gibson, ainsi que l’usine de fabrication de cette marque renommée. Memphis est aussi le siège du groupe Fedex, qui est présent un peu partout dans la ville, et qui a d’ailleurs financé la nouvelle salle de basket, qui s’appelle tout simplement le Fedex forum.



Memphis est enfin traversé par le fameux fleuve Mississipi, le troisième plus long fleuve du monde, 6275 km de bout en bout. De nombreux ponts traverse le fleuve autour de la ville, mais un de ces ponts ressort du lot, le Hernando Desoto bridge, pour sa forme unique en M, M pour Memphis, ou pour Mississipi, c’est comme on veut… Pour finir cette visite, séquence émotion au bord du mississipi.


dimanche, janvier 21, 2007

Après-Midi A Nintendo World


Nintendo à New York nous gratifie de la plus belle salle de jeux qui puisse exister, aux pieds du Rockeffeller Center. Et quand il fait très froid et qu’on en a marre de faire les soldes un samedi après midi, quoi de mieux qu’une bonne petite partie au chaud ? A l’intérieur, c’est tout simplement le paradis du jeu vidéo. On peut jouer à tout, toucher à tout, et aussi bien sur acheter tout.

Une architecture futuriste, des lignes sans fautes. Au rez de chaussé, une grande table basse rond où on peut tranquillement s’installer pour jouer à la petite console portable DS de Nintendo. Tous les murs servent d’étalages de jeux, car ils ne sont pas fous chez Nintendo et ils savent bien que le petit achat compulsif après avoir passer un quart d’heure sur un jeu en démo doit être servi sur un plateau.


Puis on monte en haut et là c’est le festival. Dans le fond de la salle, un mini salon où l’on s’assoit dans de grands fauteuils en forme d’œuf pour jouer comme à la maison à leurs toute dernière console… la petit WII. Puis une bonne vingtaine de bornes debout avec là aussi tous les derniers jeux en démonstration et des vendeurs assistants qui veillent aux grains pour vous installer les manettes et lanières et vous expliquer comment contrôler ce petit bijou sans fil. Pour les nostalgiques, un petit musée Nintendo avec l’évolutions de leurs différentes consoles au fil du temps. Et toute une boutique de produits dérivés où l’on peut s’acheter un pyjama Mario ou un beau petit slip Zelda par exemple. Bref, un très beau showroom où l’on peut toujours trouver à s’amuser entre amis, et pourquoi pas se faire un beau cadeau en sortant ? Pour ma part j’ai résisté car le système n’est pas compatible en France… il s’en est fallu de peu.



Disco In The Snow

C’est vendredi soir: Pas de travail demain, et qui dit pas de travail dit grosse sortie en perspective.
Début de soirée au Tequilaso, un restaurant mexicain où le mojito coule à flot, et les danses mexicaines ininterrompues.
Puis direction la boîte la plus européenne et francophone de New York, pour une sortie au Marquee. Pour rentrer en boîte à New York, il faut être sur l’une des lists partenaires de la soirée, sinon c’est plein tarif. Pour nous, aucun problème puisque l’ami flo est le nouveau photographe officiel de la Vero’s list, http://www.veroslist.com/ (ça c’était pour faire un peu de pub), donc on a même le droit à des petites faveurs du bar une fois rentré. L’ambiance est à son maximum, la boîte est bondé. C’est souvent dans cette boîte là que l’on peut apercevoir quelques people comme Paris Hilton, mais ce n’est pas ce soir que je danserai avec elle.Je vous laisse vous plonger dans la soirée avec cette petite vidéo :


4H00 du matin sonne, il va être temps de rentré, et là dehors c’est le tourbillon de flocons, il neige sur New York, le spectacle est des plus agréables. En faisant gaffes aux plaques de verglas et autres bouts de trottoirs enneigés, je parviens à retrouver le chemin du métro, et puis le path, et je refais surface du côté du New Jersey, Grove Street, ma maison. Encore quelques clichés de cette première neige New Yorkaise. C’est très marrant le week-end, mais j’espère que ce ne sera pas comme ça tous les jours de la semaine, parce que j’ai un business à tenir moi.

mercredi, janvier 17, 2007

-5°C à 13H, Plus besoin de mettre les bières au frigo !


Bon jusque là la météo a été plutôt clémente avec moi, le mois de décembre a été des plus doux, pareil pour Novembre, donc pas de gros glaglagla, mais là ça commence vraiment à se gâter. En effet, ce matin à 6H30, au réveil, il faisait un petit –10°C, selon les mesures de la météo New Yorkaise. Météo New Yorkaise qui a la bonté de donner une deuxième température, qui tient compte du vent et de l’humidité, et ainsi appelé « feels like temperature », indique la température telle que le corps la ressent. Et c’est là que ça devient vraiment inquiétant, puisque le 6° Fahrenheit, soit –14°C était affiché toujours au petit matin. Enfin il fallait quand même travailler aujourd’hui, et je me suis donc lancer affronter le froid, et enlevé les gants le temps de prendre quelques photos. La première, un thermomètre sur la 6ème avenue, avec un ptit –5 degré à 13h, feels like –10 of course.

Attention, le degré Fahrenheit est très trompeur. En effet quand le thermomètre affiche 33°F ici, c’est en fait un zéro celsius, et il commence à geler. Ce qui donne aussi des températures assez surprenante en cas de canicule, 110°F qu’il faisait un certain jour d’août, mais je ne bouillait pas encore puisque ca équivaut à 40°C. En attendant New York est affrontable tant qu’on est armé de gants, bonnet et gros manteau acheté sur place comme seul les ricains savent les faire. Dans le froid, la marche entre les comptes est importante car ça permet de maintenir chaud sous le pantalon. On ne râle plus à prendre le métro car au moins dans le métro il fait chaud. Et la pause déjeuner est un petit peu plus longue que d’habitude histoire de se réchauffer un peu autour d’une part de pizza ou d’une petite dizaine de nuggets. Et les bouches d’ égouts fument comme dans les grands films américains…

La fumée sort aussi des buildings, c’est parfois impressionnant, on a limite l’impression qu’il y a un soucis d’incendie sur le toit. Mais ce n’est que les systèmes de clim chauffante qui recrachent de l’air chaud, qui part en fumée dans l’air glacé. Ce qui fait vraiment mal quand il fait froid comme ça, c’est le vent qui a tendance à s’engouffrer à travers les couloirs de grands buildings, et souffle dans les rues et avenues…. c’est le blizzard local. Pour l’instant il n’a neigé que l’espace de 10 minutes, pas le temps de commencer une bataille de boules de neige. Donc à la limite, le package grand froid et vent est supportable. Mais je redoute déjà l’arrivée de la neige à New York, ça promet un autre post, tout blanc.

mardi, janvier 16, 2007

Césure Manutention... or Prison Break ?

Allez on va encore parler boulot dans ce post, j’ai été assigné ces deux derniers jours à une mission assez particulière par ma boîte, particulière mais très simple : Ma branche non alcoolisé a décroché la vente de 7200 paquets de café gourmet à deux grands groupe de la distribution américaine ! Super me dis-je. Sauf qu’ils ne signent le bon de commande que si ces même 7200 paquets de cafés sont préalablement étiquetés du prix auquel ils vont être vendus. Et qui c’est le seul qui habite a proximité de l’entrepôt ? C’est bibi. La mauvaise chose, c’est que j’ai une semaine pour étiqueter tout ça. La bonne, j’ai le droit à un allier…

Je commence par mettre une annonce sur Internet, mais c’est à croire que ça n’intéresse personne de se faire 10 dollars cash de l’heure à étiqueter des paquets de cafés de nos jours. Heureusement mon copain commercial égyptien me trouve un gars qui vient d’arriver sur le territoire, excellent. Seul hic, le monsieur ne parle pas encore anglais, et l’arabe n’est pas encore ma LV2. Un peu à la manière de Robinson Crusoé qui communique avec Vendredi, mais dans le fin fond d’un entrepôt en guise de plage avec la lumière des plafonniers comme soleil, je lui explique la mission : Prendre une caisse, virer le scotch au cutter, extraire chacun des 18 paquets de café par caisse, coller un autocollant sur le flan gauche, remettre dans la boîte, puis refermer la boîte avec le scotch. Ceci 225 fois, puisque c’est 225 caisses chacun qu’il y a à se farcir.

Du coup la conversation ne va pas vraiment bon train pendant ces deux jours de labeurs, l’heure est donc au chronométrage individuel, avec une point à 21 caisses en une heure, soit un sachet de café toutes les 9,7 secondes, qui dit mieux ? Chouette, c’est l’heure de la pause déjeuner ! Sauf que je ne m’était pas rendu compte en arrivant de bonne heure de nuit que l’entrepôt longeait la cour grillagée la Prison du New Jersey. Et 13 h est justement l’heure où les détenus sont en pause. Cela fou assez mal à l’aise d’être là, de l’autre côté du grillage à les voir tourner en rond les uns sur les autres. Cela ne vaut pas certaines cellules dont on a pu voir l’intérieur et les occupant la nuit tombé, à travers les fenêtres allumées qui donnaient sur la cours. Enfin tout cela n’a été que l’affaire de deux jours, demain retour à la vente terrain, pure et dure, on va placer de la caisse à Manhattan.
Pas de vidéo cette fois ci, mais une parenthèse dans le thème, horifié d'entre dans les enceintes de mon petit frère le générique français de Prison Break, permettez moi de vous démontrer pourquoi:
Version Américaine:
Version Française:
No Comment.

mardi, janvier 09, 2007

I AM BACK IN TOWN


Et voila, après de superbes et longues vacances en France, du 21 décembre au 8 janvier, me voilà de retour à New York pour de nouvelles aventures. Les resolutions New Yorkaises 2007 ? Sell More Beers of course, and Enjoy it ! Et ce fameux lundi, jour de mon retour, à peine atterri à JFK airport après une sacrée traversé de l’atlantique que je me vois embarquée dans une soirée des plus délirantes. Une américaine a décidé de fêter ses 21 ans des plus dignement en louant tout simplement les deux bars d’un hotel de luxe sur Times Square. Les invités à la réception ? Ses amis directs et les amis de ses amis qui désirent s’inscrire sur Internet… Les plus de la soirée : Buffet à volonté, sangria et vin à volonté, et une piscine dans le bar…tout ça aux frais de l'anniversairée, ça laisse rêveur, je dis banco, m’inscris, et voilà où on arrive.

Le complexe : Deux bars, un à l’étage, un au sous sol, et au milieu, une grande salle avec piscine… tout ça en indoor bien sur et au cœur de Manhattan, Times Square… Le service est grandiose, des plateaux de toutes sortes sont promenés dans la salle par des serveuses toujours souriante, avec des petits amuses bouches raffinés comme les rouleaux de printemps au beur de cacahuète… Le barman est très actif derrière le bar et nous sert des sangrias avec le sourire. Les petits plats sont donc mis dans les grands, on apprend l’identité de la demoiselle qui reçoit, une certaine Celina, que je n’aurai d’ailleurs même pas réussi à identifier de la soirée. Regarder par vous même la touch de la soirée : Sur chaque table, un petit poisson rouge dans son bocal, entouré de dizaines de petits chocolats délicieux.

Mais le clou de la soirée restera cette piscine, dont le niveau de l’eau coïncide d’ailleurs avec celui du bar du sous sol, ce qui laisse aux accoudés le plaisir d’observer les sirènes (ou les baleines, nous sommes aux USA, il ne faut pas l’oublie), éclabousser la baie vitrée. La soirée bat son plein, beaucoup de gens avaient pensé à prendre leurs maillots de bains ! Je vous laisse vous plonger dans la soirée avec cette petite vidéo du premier étage, ça vaut le détour. En attendant un retour à la vie New Yorkaise inoubliable avec cette soirée déjantée, heureusement que le bar fermait à 1H30, sinon la journée de travail qui a suivi aurait été vraiment compromise.


jeudi, décembre 14, 2006

Quand le marketing atteind des sommets!!!

En matière de pub à New York, il y en a qui ne plaisante pas. Charmin, la célèbre marque de papier toilette américaine, ou plutôt la marque qui fait tout pour être célèbre, fait partie de ceux là. Ils ont eu la bonne idée depuis le début du mois de décembre de solutionner le problème des toilettes publiques à New York en offrant 30 jours de toilettes gratuits sur Times Square. Mais attention, ils ne se sont pas contenté de mettre en place de simples cabines de chantiers, mais se sont tout simplement installé juste à côté du Virgin Mega Store…je ne préfère pas imaginer le prix de la location et de l’opération…

Bien sur, je ne pouvais pas m’empêcher d’aller tester la chose. Une fois rentré, des escalators, j’avoue que ce n’est déjà pas très souvent que l’on prend des escalators dans des toilettes publiques. Une fois en haut, une queue de 40 personnes… bon me dis, mais une fois que je me suis rendu compte du nombre de cabines disponibles, pas de soucis à ce faire, 20 toilettes, 40 personnes, la queue ne va pas être trop longue… C’était sans prendre en compte le fait que entre chaque personne qui va au toilette, il y a une personne de la dizaine d’employés à proximité qui vient nettoyer les toilettes.. Et oui, une utilisation, un nettoyage… le grand luxe. Mais rien de mieux qu’une petite vidéo pour se rendre compte du délire.

Bien sûr, sous ces traits de bonnes actions, l’opération est purement marketing. Du moment où l’on rentre jusqu’à la fin de la queue, l’hymne Charmin nous matraque en boucle les oreilles, avec un clip karaoké qui nous enseigne la chorégraphie, alors que des jeunes filles déguisés en pom pom girls la dansent en boucle sur un podium au fond de la salle. Et une fois dans les toilettes, l’opération n’est pas terminé, c’est l’heure du teste, est ce que le papier toilette Charmin, de part son épaisseur et sa tendresse, est vraiment l’équivalent de 4 rouleaux de papiers toilettes classiques comme le montre le slogan ? Et bien je ne peux même pas vous le dire car ce n’était que pour la petite commission que je me suis arrêté par là….

mercredi, décembre 13, 2006

My House, and the Wasps Box…


J’ai déjà expliqué que j’avais déménagé du quartier Dominicain du Nord West de Manhattan, mais je n’ai pas encore fait faire le tour de l’intérieur de la propriété. Voilà donc une petite photo de ma chambre, qui me sert aussi de bureau, car je n’ai pas d’officine à Manhattan. Avant de montrer ce qu’on peut s’offrir pour 525 dollars au New Jersey, il faut présenter la grande originalité de ma collocation : Nous sommes envahi par les guêpes, ou wasps en anglais. Dès mon arrivée dans la colloc en septembre, ma colloc m’a montré où se trouvait la bombe tue-guêpe et avec quelle dextérité elle tranchait les envahisseurs en deux avec l’énorme couteau de cuisine. Le truc, c’est qu’il y a un nid juste à côté de la fenêtre de la cuisine, et attirées par la chaleur et la lumière, la guêpe s’engouffre par des micro fissures dans le mur.


Du coup je me suis rapidement habitué au levé de chasser une petite dizaines de guêpes dans la cuisine en traversant pour aller prendre ma douche. C’était marrant quinze jours, mais on a finalement fait appel au proprio. Ici, on ne peut pas appeler les pompiers pour virer un nid de guêpe, il faut faire appel à un exterminator, et ce dernier demande $200 par nid. La proprio nous a fait venir un pseudo exterminator qui a bombé la fenêtre avec un spray « révolutionnaire » pour 50 dollars, pendant deux semaines nous étions tranquilles et puis l’invasion a repris. J’ai découvert récemment que ma colloc ne m’était pas les guêpes à la poubelle une fois tuées comme moi, mais les entassaient dans une boîte, que vous voyez en photo si contre… Sa théorie ? On pourrait se faire piquer accidentellement en remuant les ordures dans la poubelle.. un peu maniaque l’Allemande… Enfin cette petite collection m’amuse et je me suis mis a entasser aussi, dans notre « Wasps Box ».

Et maintenant c’est l’hiver, nous sommes descendus à –10 degrés celcius et pourtant chaque matin le rituel continu. Je dois faire attention quand je marche pieds nus, je bombe sec les sales bestioles… Je pensais que l’hiver aller les tuer, certes je les ai connus plus molles mais la guerre ne semble pas fini. Et on ne sait toujours pas si ces bestioles piquent vraiment, pas une picure en 3 mois !
Enfin l’autre but de ce post était de vous montrer mon appartement, voilà donc en direct live, la visite de la colloc américaine.

lundi, décembre 11, 2006

Mon Premier Camion… Et Mes Nouvelles Armes…


Pour qu’un produit se vende à New York, dans cette jungle que forme la concurrence, il faut que la bière se fasse remarquée. Et cette fin d’année 2006 marque pour moi l’arrivée de nouvelles armes promotionnelles. On commence par ce qui est un peu mon « cadeau de noël » en avance, un beau camion aux couleurs de ma Holy Grail, Monthy Python, commandé par mon distributeur. Pour la modique somme de 2500 dollars (le prix du recouvrement, pas du camion), le camion de livraison porte désormais la bière des chevaliers sur son flan, et se promène ainsi dans le middle town de Manhattan au gré des livraisons. Pas d’inquiétude pour ceux qui connaissent mes talents de conducteurs, ce n’est pas moi qui me charge des livraisons.
Et pour allez de paire avec ce coup promotionnel, je peux dire qu’en quelque sorte, j’ai enfin trouvé le Saint Graal. A vrai dire, il est made in China et je ne suis pas le seul a avoir mis la main dessus puisqu’on vient d’en recevoir 10000 pièces au bureau, mais c’est ma nouvelle arme fatale en céramique pour conquérir le patron de bar qui n’aurait pas déjà été séduit par cette magnifique poignée de tireuse que vous pouvez voir également sur la photo. J’ai donc désormais à ma disposition la première pinte en céramique, en forme de calice, disponible sur le marché !

And last but not the least, le patron de supermarché n’a plus d’excuse pour me dire qu’il n’a pas la place dans son supermarché pour ventre mes bières. Je lui ramène alors la cabine téléphonique, the british phone booth, une réplique taille réelle des cabines téléphoniques anglaises, sauf que elle est remplie d’étagère pour mettre en avant de la plus belle manière qui soit ma collection de bière anglaise. Succès garantie auprès des caisses comme vous pouvez l’observer dans ce supermarché de Brooklyn, boire ou téléphoner il faut choisir !

vendredi, décembre 08, 2006

It's Beginning To Look Like Christmas



C’est vrai, il y a pas deux posts je parlais du Sapin de Noël du Rockefeller Center, et là je remets déjà une couche sur Noël, mais c’est pas vrai j’ai vraiment rien à raconter ! La vérité c’est que Noël est tellement partout depuis une semaine, c’est à dire depuis que la Dinde de Thanksgving s’est fait tranché la gorge et que tout le monde s’est régalé, que j’étais obligé de remettre deux trois photos pour vous montrer ces décorations de toutes beautés un peux partout dans la ville. Ici c’est le radio city music hall, le théâtre du Rockefeller Center, où est d’ailleurs passé l’ami Charles Aznavour y’a pas si longtemps que çà. Admirer cette contre plongée avec ce sapin surplombé par le building, lui même surplombé par la pleine lune…

Le New Yorkais doit bien sûr décorer ça maison pour Noël, et s’acheter un sapin. On trouve ces marchands de sapins assez facilement, ils sont un peut partout dans Manhattan, dans leurs mini-forêts sur le trottoir. Je suis assez surpris par la taille moyenne de ses sapins, quand on voit la place qu’il y a dans les appartements New Yorkais, j’aurai imaginer des modèles un peu plus rikiki. Enfin c’est noël après tout, alors ne comptons pas ! Je n’ai sans transition jamais entendu autant de chansons de noël à la journée à la radio qu’ici. C’est dingue, les stations semblent d’un coup banir de leurs programmations toutes les chansons qui ne contiennent pas le mot Christmas.

Mais un beau sapin ne saurait rien sans de belles boules. Et je pense sans me vanter que j’ai trouvé les plus grosses boules de New York sur cette photo. Les messieurs qui les portaient, sans doute une grande bandes de pères Noël, les ont trouvés tellement lourdes qu’ils les ont fait tombées dans cette fontaine. Un peu de poésie dans cette période des fêtes, il n’y a rien de mieux n’est-ce pas ?

Travail à travers le New Jersey…

Comme l’explique la vidéo ci-dessus, me voilà donc parti pour la journée au New Jersey. Car si les premiers mois mes tâches se concentraient essentiellement sur le marché de New York City, j’ai maintenant étendu mes services à notre distributeur qui couvre tout l’Est du New Jersey (la partie voisine de New York) ainsi que notre distributeur de Long Island.

Une journée de travail avec le commercial ne peux pas commencer sans un bon café. Et l’américain sait apprécier un bon café.. ou pas. Ce matin c’est donc chez Macdo qu’on a pris notre café, et en matière de café on ne blague pas ici. Le Small doit être grand comme 4 expresso, et le Tall doit faire la taille d’un grand coca. J’ai pris un medium, mon cœur a battu la chamade toute la matinée. Mon attention dans ce macdo a été tournée vers le coin jeux, admirer cette table de Air Hockey aux couleurs de Ronald…. Et je n’ai pas pu prendre de photo pour ne pas passer pour un homme bizarre devant la maman des enfants qui jouaient dessus, mais il y avait aussi dans ce coin jeux toutes les dernières consoles de jeux en libre service, de quoi vraiment donner le sentiment que chez Macdo, c’est comme à la maison…

La journée continue, il me conduit à droite à gauche dans la Campagne du New Jersey, ce n’est pas vraiment paumé mais ça fait tellement drôle de sortir de Manhattan que même les grands villages paraissent des trous perdus…. Mon commercial doit s’arrêter à la banque, l’occasion pour moi de vous faire découvrir le dernier joujou qui vient est sortis il y a quelques mois aux USA, la satellite radio !!! La vidéo s'arrête un peu tôt, mais le commercial revenait vers la voiture et je voulais rester pro, il aurait pu trouver ca bizarre de voir un représentant avec son appareil filmer l'intérieur de sa voiture


Et dans le monde de la bière, cela marche comme ça : Le commercial du distributeur conduit à droite à gauche le représentant de certaines marques de son catalogue (Ma Pomme), et en échange de ses bons et loyaux service ce même représentant (toujours moi) l’invite à déjeuner. Il nous emmène dans un restaurant portugais, et me conseille le plat de petits morceaux de ports sur le barbecue accompagnés de riz et pommes frites. Là, deux options sur le menu, half meal et whole meal… Il me demande si j’ai faim, je me vois mal rassasié avec un half meal et lui montre donc que j’en ai dans la panse en prenant la formule whole. Et là une assiette géante de viande m’arrive à ma droite, et la même portion de riz à ma gauche. Je m’attaque tant bien que mal à la chose et ne perds pas espoir, mais rien n’y fait je n’arrive pas à bout, il en reste un bon tiers. Et j’ai un peu honte de l’annoncer sur ce blog mais il le faut, c’est ainsi qu’après six mois et demis en Amérique et bons nombres de restaurants à mon actif, j’ai pour la première fois pas fini mon assiette et suis repartis avec un Doggy Bag qui est encore dans mon frigo pour le repas de demain… Ca valait bien une petite photo !

dimanche, décembre 03, 2006

Rockefeller Center Christmas Tree



C’est la tradition, chaque année à New York, dès que Thanksgving est passé, c’est le grand moment: L’illumination du sapin de Noël du Rockefeller Center. Ce sapin n’est pas choisi au hasard. Une équipe a survolé l’Etat de New York à basse altitude pour repérer l’arbre parfait qui servira cette année. C’est finalement ce dernier su la photo qui a été choisi, cela fait 80 ans que cette petite famille regarder pousser cet arbre. Ils ont même modifier la direction de leurs allée principale pour l’arbre.

Une fois abattu, il faut ramener l’arbre jusqu’au cœur de Manhattan. Malheureusement je n’ai pas pris la photo de ce chargement exceptionnel, mais ça vaut le détour de voir ce 33 tonnes dans les rues de la ville, ainsi chargé. Il a fallut ensuite trois bonnes semaines à la ville pour orner le sapin comme il se doit. Au sommet de ce dernier, une énorme étoile en cristal de 250 kg, taillée par la renommée maison, et pas moins de 8 km de guirlande orne son branchage.
J’ai essayé d’assister à la cérémonie d’illumination mercredi, mais le quartier était complètement saturé. Dommage car Sting, Christina Aguilera et Lionel Richie étaient au rendez-vous pour pousser la chanson. Du coup nous y somme retourner samedi soir, et même sans cérémonie, nous n’étions pas les seuls au rendez-vous. Laissez-vous donc plonger dans le Rockefeller Plaza….