dimanche, janvier 21, 2007

Après-Midi A Nintendo World


Nintendo à New York nous gratifie de la plus belle salle de jeux qui puisse exister, aux pieds du Rockeffeller Center. Et quand il fait très froid et qu’on en a marre de faire les soldes un samedi après midi, quoi de mieux qu’une bonne petite partie au chaud ? A l’intérieur, c’est tout simplement le paradis du jeu vidéo. On peut jouer à tout, toucher à tout, et aussi bien sur acheter tout.

Une architecture futuriste, des lignes sans fautes. Au rez de chaussé, une grande table basse rond où on peut tranquillement s’installer pour jouer à la petite console portable DS de Nintendo. Tous les murs servent d’étalages de jeux, car ils ne sont pas fous chez Nintendo et ils savent bien que le petit achat compulsif après avoir passer un quart d’heure sur un jeu en démo doit être servi sur un plateau.


Puis on monte en haut et là c’est le festival. Dans le fond de la salle, un mini salon où l’on s’assoit dans de grands fauteuils en forme d’œuf pour jouer comme à la maison à leurs toute dernière console… la petit WII. Puis une bonne vingtaine de bornes debout avec là aussi tous les derniers jeux en démonstration et des vendeurs assistants qui veillent aux grains pour vous installer les manettes et lanières et vous expliquer comment contrôler ce petit bijou sans fil. Pour les nostalgiques, un petit musée Nintendo avec l’évolutions de leurs différentes consoles au fil du temps. Et toute une boutique de produits dérivés où l’on peut s’acheter un pyjama Mario ou un beau petit slip Zelda par exemple. Bref, un très beau showroom où l’on peut toujours trouver à s’amuser entre amis, et pourquoi pas se faire un beau cadeau en sortant ? Pour ma part j’ai résisté car le système n’est pas compatible en France… il s’en est fallu de peu.



Disco In The Snow

C’est vendredi soir: Pas de travail demain, et qui dit pas de travail dit grosse sortie en perspective.
Début de soirée au Tequilaso, un restaurant mexicain où le mojito coule à flot, et les danses mexicaines ininterrompues.
Puis direction la boîte la plus européenne et francophone de New York, pour une sortie au Marquee. Pour rentrer en boîte à New York, il faut être sur l’une des lists partenaires de la soirée, sinon c’est plein tarif. Pour nous, aucun problème puisque l’ami flo est le nouveau photographe officiel de la Vero’s list, http://www.veroslist.com/ (ça c’était pour faire un peu de pub), donc on a même le droit à des petites faveurs du bar une fois rentré. L’ambiance est à son maximum, la boîte est bondé. C’est souvent dans cette boîte là que l’on peut apercevoir quelques people comme Paris Hilton, mais ce n’est pas ce soir que je danserai avec elle.Je vous laisse vous plonger dans la soirée avec cette petite vidéo :


4H00 du matin sonne, il va être temps de rentré, et là dehors c’est le tourbillon de flocons, il neige sur New York, le spectacle est des plus agréables. En faisant gaffes aux plaques de verglas et autres bouts de trottoirs enneigés, je parviens à retrouver le chemin du métro, et puis le path, et je refais surface du côté du New Jersey, Grove Street, ma maison. Encore quelques clichés de cette première neige New Yorkaise. C’est très marrant le week-end, mais j’espère que ce ne sera pas comme ça tous les jours de la semaine, parce que j’ai un business à tenir moi.

mercredi, janvier 17, 2007

-5°C à 13H, Plus besoin de mettre les bières au frigo !


Bon jusque là la météo a été plutôt clémente avec moi, le mois de décembre a été des plus doux, pareil pour Novembre, donc pas de gros glaglagla, mais là ça commence vraiment à se gâter. En effet, ce matin à 6H30, au réveil, il faisait un petit –10°C, selon les mesures de la météo New Yorkaise. Météo New Yorkaise qui a la bonté de donner une deuxième température, qui tient compte du vent et de l’humidité, et ainsi appelé « feels like temperature », indique la température telle que le corps la ressent. Et c’est là que ça devient vraiment inquiétant, puisque le 6° Fahrenheit, soit –14°C était affiché toujours au petit matin. Enfin il fallait quand même travailler aujourd’hui, et je me suis donc lancer affronter le froid, et enlevé les gants le temps de prendre quelques photos. La première, un thermomètre sur la 6ème avenue, avec un ptit –5 degré à 13h, feels like –10 of course.

Attention, le degré Fahrenheit est très trompeur. En effet quand le thermomètre affiche 33°F ici, c’est en fait un zéro celsius, et il commence à geler. Ce qui donne aussi des températures assez surprenante en cas de canicule, 110°F qu’il faisait un certain jour d’août, mais je ne bouillait pas encore puisque ca équivaut à 40°C. En attendant New York est affrontable tant qu’on est armé de gants, bonnet et gros manteau acheté sur place comme seul les ricains savent les faire. Dans le froid, la marche entre les comptes est importante car ça permet de maintenir chaud sous le pantalon. On ne râle plus à prendre le métro car au moins dans le métro il fait chaud. Et la pause déjeuner est un petit peu plus longue que d’habitude histoire de se réchauffer un peu autour d’une part de pizza ou d’une petite dizaine de nuggets. Et les bouches d’ égouts fument comme dans les grands films américains…

La fumée sort aussi des buildings, c’est parfois impressionnant, on a limite l’impression qu’il y a un soucis d’incendie sur le toit. Mais ce n’est que les systèmes de clim chauffante qui recrachent de l’air chaud, qui part en fumée dans l’air glacé. Ce qui fait vraiment mal quand il fait froid comme ça, c’est le vent qui a tendance à s’engouffrer à travers les couloirs de grands buildings, et souffle dans les rues et avenues…. c’est le blizzard local. Pour l’instant il n’a neigé que l’espace de 10 minutes, pas le temps de commencer une bataille de boules de neige. Donc à la limite, le package grand froid et vent est supportable. Mais je redoute déjà l’arrivée de la neige à New York, ça promet un autre post, tout blanc.

mardi, janvier 16, 2007

Césure Manutention... or Prison Break ?

Allez on va encore parler boulot dans ce post, j’ai été assigné ces deux derniers jours à une mission assez particulière par ma boîte, particulière mais très simple : Ma branche non alcoolisé a décroché la vente de 7200 paquets de café gourmet à deux grands groupe de la distribution américaine ! Super me dis-je. Sauf qu’ils ne signent le bon de commande que si ces même 7200 paquets de cafés sont préalablement étiquetés du prix auquel ils vont être vendus. Et qui c’est le seul qui habite a proximité de l’entrepôt ? C’est bibi. La mauvaise chose, c’est que j’ai une semaine pour étiqueter tout ça. La bonne, j’ai le droit à un allier…

Je commence par mettre une annonce sur Internet, mais c’est à croire que ça n’intéresse personne de se faire 10 dollars cash de l’heure à étiqueter des paquets de cafés de nos jours. Heureusement mon copain commercial égyptien me trouve un gars qui vient d’arriver sur le territoire, excellent. Seul hic, le monsieur ne parle pas encore anglais, et l’arabe n’est pas encore ma LV2. Un peu à la manière de Robinson Crusoé qui communique avec Vendredi, mais dans le fin fond d’un entrepôt en guise de plage avec la lumière des plafonniers comme soleil, je lui explique la mission : Prendre une caisse, virer le scotch au cutter, extraire chacun des 18 paquets de café par caisse, coller un autocollant sur le flan gauche, remettre dans la boîte, puis refermer la boîte avec le scotch. Ceci 225 fois, puisque c’est 225 caisses chacun qu’il y a à se farcir.

Du coup la conversation ne va pas vraiment bon train pendant ces deux jours de labeurs, l’heure est donc au chronométrage individuel, avec une point à 21 caisses en une heure, soit un sachet de café toutes les 9,7 secondes, qui dit mieux ? Chouette, c’est l’heure de la pause déjeuner ! Sauf que je ne m’était pas rendu compte en arrivant de bonne heure de nuit que l’entrepôt longeait la cour grillagée la Prison du New Jersey. Et 13 h est justement l’heure où les détenus sont en pause. Cela fou assez mal à l’aise d’être là, de l’autre côté du grillage à les voir tourner en rond les uns sur les autres. Cela ne vaut pas certaines cellules dont on a pu voir l’intérieur et les occupant la nuit tombé, à travers les fenêtres allumées qui donnaient sur la cours. Enfin tout cela n’a été que l’affaire de deux jours, demain retour à la vente terrain, pure et dure, on va placer de la caisse à Manhattan.
Pas de vidéo cette fois ci, mais une parenthèse dans le thème, horifié d'entre dans les enceintes de mon petit frère le générique français de Prison Break, permettez moi de vous démontrer pourquoi:
Version Américaine:
Version Française:
No Comment.

mardi, janvier 09, 2007

I AM BACK IN TOWN


Et voila, après de superbes et longues vacances en France, du 21 décembre au 8 janvier, me voilà de retour à New York pour de nouvelles aventures. Les resolutions New Yorkaises 2007 ? Sell More Beers of course, and Enjoy it ! Et ce fameux lundi, jour de mon retour, à peine atterri à JFK airport après une sacrée traversé de l’atlantique que je me vois embarquée dans une soirée des plus délirantes. Une américaine a décidé de fêter ses 21 ans des plus dignement en louant tout simplement les deux bars d’un hotel de luxe sur Times Square. Les invités à la réception ? Ses amis directs et les amis de ses amis qui désirent s’inscrire sur Internet… Les plus de la soirée : Buffet à volonté, sangria et vin à volonté, et une piscine dans le bar…tout ça aux frais de l'anniversairée, ça laisse rêveur, je dis banco, m’inscris, et voilà où on arrive.

Le complexe : Deux bars, un à l’étage, un au sous sol, et au milieu, une grande salle avec piscine… tout ça en indoor bien sur et au cœur de Manhattan, Times Square… Le service est grandiose, des plateaux de toutes sortes sont promenés dans la salle par des serveuses toujours souriante, avec des petits amuses bouches raffinés comme les rouleaux de printemps au beur de cacahuète… Le barman est très actif derrière le bar et nous sert des sangrias avec le sourire. Les petits plats sont donc mis dans les grands, on apprend l’identité de la demoiselle qui reçoit, une certaine Celina, que je n’aurai d’ailleurs même pas réussi à identifier de la soirée. Regarder par vous même la touch de la soirée : Sur chaque table, un petit poisson rouge dans son bocal, entouré de dizaines de petits chocolats délicieux.

Mais le clou de la soirée restera cette piscine, dont le niveau de l’eau coïncide d’ailleurs avec celui du bar du sous sol, ce qui laisse aux accoudés le plaisir d’observer les sirènes (ou les baleines, nous sommes aux USA, il ne faut pas l’oublie), éclabousser la baie vitrée. La soirée bat son plein, beaucoup de gens avaient pensé à prendre leurs maillots de bains ! Je vous laisse vous plonger dans la soirée avec cette petite vidéo du premier étage, ça vaut le détour. En attendant un retour à la vie New Yorkaise inoubliable avec cette soirée déjantée, heureusement que le bar fermait à 1H30, sinon la journée de travail qui a suivi aurait été vraiment compromise.


jeudi, décembre 14, 2006

Quand le marketing atteind des sommets!!!

En matière de pub à New York, il y en a qui ne plaisante pas. Charmin, la célèbre marque de papier toilette américaine, ou plutôt la marque qui fait tout pour être célèbre, fait partie de ceux là. Ils ont eu la bonne idée depuis le début du mois de décembre de solutionner le problème des toilettes publiques à New York en offrant 30 jours de toilettes gratuits sur Times Square. Mais attention, ils ne se sont pas contenté de mettre en place de simples cabines de chantiers, mais se sont tout simplement installé juste à côté du Virgin Mega Store…je ne préfère pas imaginer le prix de la location et de l’opération…

Bien sur, je ne pouvais pas m’empêcher d’aller tester la chose. Une fois rentré, des escalators, j’avoue que ce n’est déjà pas très souvent que l’on prend des escalators dans des toilettes publiques. Une fois en haut, une queue de 40 personnes… bon me dis, mais une fois que je me suis rendu compte du nombre de cabines disponibles, pas de soucis à ce faire, 20 toilettes, 40 personnes, la queue ne va pas être trop longue… C’était sans prendre en compte le fait que entre chaque personne qui va au toilette, il y a une personne de la dizaine d’employés à proximité qui vient nettoyer les toilettes.. Et oui, une utilisation, un nettoyage… le grand luxe. Mais rien de mieux qu’une petite vidéo pour se rendre compte du délire.

Bien sûr, sous ces traits de bonnes actions, l’opération est purement marketing. Du moment où l’on rentre jusqu’à la fin de la queue, l’hymne Charmin nous matraque en boucle les oreilles, avec un clip karaoké qui nous enseigne la chorégraphie, alors que des jeunes filles déguisés en pom pom girls la dansent en boucle sur un podium au fond de la salle. Et une fois dans les toilettes, l’opération n’est pas terminé, c’est l’heure du teste, est ce que le papier toilette Charmin, de part son épaisseur et sa tendresse, est vraiment l’équivalent de 4 rouleaux de papiers toilettes classiques comme le montre le slogan ? Et bien je ne peux même pas vous le dire car ce n’était que pour la petite commission que je me suis arrêté par là….

mercredi, décembre 13, 2006

My House, and the Wasps Box…


J’ai déjà expliqué que j’avais déménagé du quartier Dominicain du Nord West de Manhattan, mais je n’ai pas encore fait faire le tour de l’intérieur de la propriété. Voilà donc une petite photo de ma chambre, qui me sert aussi de bureau, car je n’ai pas d’officine à Manhattan. Avant de montrer ce qu’on peut s’offrir pour 525 dollars au New Jersey, il faut présenter la grande originalité de ma collocation : Nous sommes envahi par les guêpes, ou wasps en anglais. Dès mon arrivée dans la colloc en septembre, ma colloc m’a montré où se trouvait la bombe tue-guêpe et avec quelle dextérité elle tranchait les envahisseurs en deux avec l’énorme couteau de cuisine. Le truc, c’est qu’il y a un nid juste à côté de la fenêtre de la cuisine, et attirées par la chaleur et la lumière, la guêpe s’engouffre par des micro fissures dans le mur.


Du coup je me suis rapidement habitué au levé de chasser une petite dizaines de guêpes dans la cuisine en traversant pour aller prendre ma douche. C’était marrant quinze jours, mais on a finalement fait appel au proprio. Ici, on ne peut pas appeler les pompiers pour virer un nid de guêpe, il faut faire appel à un exterminator, et ce dernier demande $200 par nid. La proprio nous a fait venir un pseudo exterminator qui a bombé la fenêtre avec un spray « révolutionnaire » pour 50 dollars, pendant deux semaines nous étions tranquilles et puis l’invasion a repris. J’ai découvert récemment que ma colloc ne m’était pas les guêpes à la poubelle une fois tuées comme moi, mais les entassaient dans une boîte, que vous voyez en photo si contre… Sa théorie ? On pourrait se faire piquer accidentellement en remuant les ordures dans la poubelle.. un peu maniaque l’Allemande… Enfin cette petite collection m’amuse et je me suis mis a entasser aussi, dans notre « Wasps Box ».

Et maintenant c’est l’hiver, nous sommes descendus à –10 degrés celcius et pourtant chaque matin le rituel continu. Je dois faire attention quand je marche pieds nus, je bombe sec les sales bestioles… Je pensais que l’hiver aller les tuer, certes je les ai connus plus molles mais la guerre ne semble pas fini. Et on ne sait toujours pas si ces bestioles piquent vraiment, pas une picure en 3 mois !
Enfin l’autre but de ce post était de vous montrer mon appartement, voilà donc en direct live, la visite de la colloc américaine.

lundi, décembre 11, 2006

Mon Premier Camion… Et Mes Nouvelles Armes…


Pour qu’un produit se vende à New York, dans cette jungle que forme la concurrence, il faut que la bière se fasse remarquée. Et cette fin d’année 2006 marque pour moi l’arrivée de nouvelles armes promotionnelles. On commence par ce qui est un peu mon « cadeau de noël » en avance, un beau camion aux couleurs de ma Holy Grail, Monthy Python, commandé par mon distributeur. Pour la modique somme de 2500 dollars (le prix du recouvrement, pas du camion), le camion de livraison porte désormais la bière des chevaliers sur son flan, et se promène ainsi dans le middle town de Manhattan au gré des livraisons. Pas d’inquiétude pour ceux qui connaissent mes talents de conducteurs, ce n’est pas moi qui me charge des livraisons.
Et pour allez de paire avec ce coup promotionnel, je peux dire qu’en quelque sorte, j’ai enfin trouvé le Saint Graal. A vrai dire, il est made in China et je ne suis pas le seul a avoir mis la main dessus puisqu’on vient d’en recevoir 10000 pièces au bureau, mais c’est ma nouvelle arme fatale en céramique pour conquérir le patron de bar qui n’aurait pas déjà été séduit par cette magnifique poignée de tireuse que vous pouvez voir également sur la photo. J’ai donc désormais à ma disposition la première pinte en céramique, en forme de calice, disponible sur le marché !

And last but not the least, le patron de supermarché n’a plus d’excuse pour me dire qu’il n’a pas la place dans son supermarché pour ventre mes bières. Je lui ramène alors la cabine téléphonique, the british phone booth, une réplique taille réelle des cabines téléphoniques anglaises, sauf que elle est remplie d’étagère pour mettre en avant de la plus belle manière qui soit ma collection de bière anglaise. Succès garantie auprès des caisses comme vous pouvez l’observer dans ce supermarché de Brooklyn, boire ou téléphoner il faut choisir !

vendredi, décembre 08, 2006

It's Beginning To Look Like Christmas



C’est vrai, il y a pas deux posts je parlais du Sapin de Noël du Rockefeller Center, et là je remets déjà une couche sur Noël, mais c’est pas vrai j’ai vraiment rien à raconter ! La vérité c’est que Noël est tellement partout depuis une semaine, c’est à dire depuis que la Dinde de Thanksgving s’est fait tranché la gorge et que tout le monde s’est régalé, que j’étais obligé de remettre deux trois photos pour vous montrer ces décorations de toutes beautés un peux partout dans la ville. Ici c’est le radio city music hall, le théâtre du Rockefeller Center, où est d’ailleurs passé l’ami Charles Aznavour y’a pas si longtemps que çà. Admirer cette contre plongée avec ce sapin surplombé par le building, lui même surplombé par la pleine lune…

Le New Yorkais doit bien sûr décorer ça maison pour Noël, et s’acheter un sapin. On trouve ces marchands de sapins assez facilement, ils sont un peut partout dans Manhattan, dans leurs mini-forêts sur le trottoir. Je suis assez surpris par la taille moyenne de ses sapins, quand on voit la place qu’il y a dans les appartements New Yorkais, j’aurai imaginer des modèles un peu plus rikiki. Enfin c’est noël après tout, alors ne comptons pas ! Je n’ai sans transition jamais entendu autant de chansons de noël à la journée à la radio qu’ici. C’est dingue, les stations semblent d’un coup banir de leurs programmations toutes les chansons qui ne contiennent pas le mot Christmas.

Mais un beau sapin ne saurait rien sans de belles boules. Et je pense sans me vanter que j’ai trouvé les plus grosses boules de New York sur cette photo. Les messieurs qui les portaient, sans doute une grande bandes de pères Noël, les ont trouvés tellement lourdes qu’ils les ont fait tombées dans cette fontaine. Un peu de poésie dans cette période des fêtes, il n’y a rien de mieux n’est-ce pas ?

Travail à travers le New Jersey…

Comme l’explique la vidéo ci-dessus, me voilà donc parti pour la journée au New Jersey. Car si les premiers mois mes tâches se concentraient essentiellement sur le marché de New York City, j’ai maintenant étendu mes services à notre distributeur qui couvre tout l’Est du New Jersey (la partie voisine de New York) ainsi que notre distributeur de Long Island.

Une journée de travail avec le commercial ne peux pas commencer sans un bon café. Et l’américain sait apprécier un bon café.. ou pas. Ce matin c’est donc chez Macdo qu’on a pris notre café, et en matière de café on ne blague pas ici. Le Small doit être grand comme 4 expresso, et le Tall doit faire la taille d’un grand coca. J’ai pris un medium, mon cœur a battu la chamade toute la matinée. Mon attention dans ce macdo a été tournée vers le coin jeux, admirer cette table de Air Hockey aux couleurs de Ronald…. Et je n’ai pas pu prendre de photo pour ne pas passer pour un homme bizarre devant la maman des enfants qui jouaient dessus, mais il y avait aussi dans ce coin jeux toutes les dernières consoles de jeux en libre service, de quoi vraiment donner le sentiment que chez Macdo, c’est comme à la maison…

La journée continue, il me conduit à droite à gauche dans la Campagne du New Jersey, ce n’est pas vraiment paumé mais ça fait tellement drôle de sortir de Manhattan que même les grands villages paraissent des trous perdus…. Mon commercial doit s’arrêter à la banque, l’occasion pour moi de vous faire découvrir le dernier joujou qui vient est sortis il y a quelques mois aux USA, la satellite radio !!! La vidéo s'arrête un peu tôt, mais le commercial revenait vers la voiture et je voulais rester pro, il aurait pu trouver ca bizarre de voir un représentant avec son appareil filmer l'intérieur de sa voiture


Et dans le monde de la bière, cela marche comme ça : Le commercial du distributeur conduit à droite à gauche le représentant de certaines marques de son catalogue (Ma Pomme), et en échange de ses bons et loyaux service ce même représentant (toujours moi) l’invite à déjeuner. Il nous emmène dans un restaurant portugais, et me conseille le plat de petits morceaux de ports sur le barbecue accompagnés de riz et pommes frites. Là, deux options sur le menu, half meal et whole meal… Il me demande si j’ai faim, je me vois mal rassasié avec un half meal et lui montre donc que j’en ai dans la panse en prenant la formule whole. Et là une assiette géante de viande m’arrive à ma droite, et la même portion de riz à ma gauche. Je m’attaque tant bien que mal à la chose et ne perds pas espoir, mais rien n’y fait je n’arrive pas à bout, il en reste un bon tiers. Et j’ai un peu honte de l’annoncer sur ce blog mais il le faut, c’est ainsi qu’après six mois et demis en Amérique et bons nombres de restaurants à mon actif, j’ai pour la première fois pas fini mon assiette et suis repartis avec un Doggy Bag qui est encore dans mon frigo pour le repas de demain… Ca valait bien une petite photo !

dimanche, décembre 03, 2006

Rockefeller Center Christmas Tree



C’est la tradition, chaque année à New York, dès que Thanksgving est passé, c’est le grand moment: L’illumination du sapin de Noël du Rockefeller Center. Ce sapin n’est pas choisi au hasard. Une équipe a survolé l’Etat de New York à basse altitude pour repérer l’arbre parfait qui servira cette année. C’est finalement ce dernier su la photo qui a été choisi, cela fait 80 ans que cette petite famille regarder pousser cet arbre. Ils ont même modifier la direction de leurs allée principale pour l’arbre.

Une fois abattu, il faut ramener l’arbre jusqu’au cœur de Manhattan. Malheureusement je n’ai pas pris la photo de ce chargement exceptionnel, mais ça vaut le détour de voir ce 33 tonnes dans les rues de la ville, ainsi chargé. Il a fallut ensuite trois bonnes semaines à la ville pour orner le sapin comme il se doit. Au sommet de ce dernier, une énorme étoile en cristal de 250 kg, taillée par la renommée maison, et pas moins de 8 km de guirlande orne son branchage.
J’ai essayé d’assister à la cérémonie d’illumination mercredi, mais le quartier était complètement saturé. Dommage car Sting, Christina Aguilera et Lionel Richie étaient au rendez-vous pour pousser la chanson. Du coup nous y somme retourner samedi soir, et même sans cérémonie, nous n’étions pas les seuls au rendez-vous. Laissez-vous donc plonger dans le Rockefeller Plaza….


dimanche, novembre 26, 2006

A Dublin Entre Copains

Donc comme je l’expliquais, ce weekend à Dublin était l’occasion de retrouver six de mes huit copains d’O.B’Nite, des retrouvailles musclées et fortes en amusement. On notera trois Highlights, bien d’autres bien sûr tout au long de ce weekend, mais certains sont aussi bien dans nos mémoires que sur ce blog. Le premier hightlight est au cours de cette superbe ballade autour petit port de pêche au Sud de Dublin, entre fish and chips et promenade sur le phare…


Un tête à tête unique avec un phoque.. Pour la petit histoire, le phoque se tenait bien loin de nous, jusqu’à ce que nous mettions à imiter le cris de la phoque en chaleur, et là l’animal s’est rapproché au plus près de nous, et deux de ces compères l’on suivit. Rencontre du troisième type.

Pour sortir le deuxième soir, nous avons pris un taxi. Rien d’exceptionnel de prendre le taxi pour un New Yorkais comme moi. Et pourtant une fois installé, nous avons compris que ce taxi n’était pas comme les autres. 5 places à l’arrière mais le chauffeurs insiste pour qu’on se serre. Les 7 gaillards installés, il met la musique en marche. Là on se rend compte de l’installation sonore à la place du coffre, comme le montre la photo. Les Megawatts crachent des chansons d’un autre temps, alors que le chauffeur, qui avait condamné son siège passager avant pour y mettre une guitare, nous conduit comme un forcené dans les rues de Dublin jusqu’à destination… émotions.

Enfin troisième highlight, les courses de chiens. Grey Hound Racing ou courses de lévriers, c’est chaque vendredi et samedi soir à Dublin. Un euro parié sur chaque course, sur le chien que l’on estime vainqueur. Ensuite tout va très vite, un lapin artificiel est lancé sur un rail, les chiens bondissent hors de leurs cages pour une course à plus de 60km/heures… Certes on en est pas ressortis millionnaires mais on s’est bien fendu la poire. Démonstration en images… En attendant merci Momo et les gars pour ce weekend de folie, des retrouvailles qui resteront dans les mémoires… Reste plus qu’à se lever pour aller au boulot demain lundi !!


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envoyé par arthurbg

What To See In Dublin??


Certes même si l’objectif principal de ce weekend à Dublin est de revoir les copains. Je tiens tout de même à écrire un post sur les choses et endroits remarquables à voir dans cette belle ville. Cette première photo est l’une des illustrations du Book of Kells, pièce maîtresse de la collection de la bibliothèque du Trinity Collège, puisque écris en 809, c’est l’un des plus vieux livres du monde.

Voilà ensuite the Spire Of Dublin, la plus grande sculpture du monde, érigée à 130 mètres de haut en plein centre de O'Connell Street, les « Champs Elysées de Dublin… Ce cône alongé avec sa base de 3 mètre de diamètre est ce qu’il y a de plus grand de tout ce que j’ai pu voir dans cette capitale… Cette sculpture semble faire la fierté des Dublinois.
Pour terminer cette petite visite virtuelle, voilà une vue d’ensemble de O'Connell Street, cité plus haut. Cette rue était importante dans notre weekend, puisqu’elle nous menait tout droit à Temple Bar, le quartier de Dublin où les pubs s’enchaînent les uns après les autres… Car si on a vite fait le tour des endroits remarquables de la ville, il faut se montrer des plus téméraire avant d’avoir fait le tour de tous ces pubs….

La Guinness a donc coulé à flot ce weekend, pour fêter les retrouvailles avec Momo le premier soir. L’occasion de s’adonner à la chanson et de chanter les chants irlandais les plus traditionnels. Pour vous, en direct de Dublin, voilà donc au cours de cette première soirée dans Temple Bar, « The Wild Rover » , The Dubliners n’ont qu’à bien se tenir.


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envoyé par arthurbg

Thanksgiving Weekend


Le dernier Jeudi du mois de Novembre aux Etats Unis, c’est Thanksgiving. Thanksgiving c’est quoi ? Merci Wikipedia pour ce qui suit….En 1620, une centaine de pèlerins Puritains britanniques, pourchassés, fuirent vers la Hollande où ils embarquèrent à bord du Mayflower, à destination de la Virginie. En décembre 1620, c'est finalement à Plymouth (Massachusetts) que les 102 colons posèrent le pied sur le Nouveau Monde. En raison de leur peu de connaissances agricoles et d'un hiver particulièrement rigoureux, la moitié d'entre eux ne survécurent pas au printemps suivant. Un indien Wampanoag du nom de Squanto entra en contact avec les immigrants et, avec sa tribu, leur offrit de la nourriture et leur apprit à pêcher, chasser et cultiver du maïs. Pour célèbrer la première récolte, à l'automne suivant, le gouverneur William Bradford décréta trois jours de prière et de fête. Les colons invitèrent le chef Massasoit et 90 indiens à partager leur repas, en guise de remerciement et pour sceller une amitié durable (avec le résultat malheureux que l'on connaît...) et un pacte commercial. Des dindes sauvages et des pigeons furent servis à cette occasion.


Thanksgiving c’est surtout un jeudi ferié aux USA, et la plus part des entreprises offrent aussi le vendredi à leurs employés. C’était mon cas. Et c’est ce même weekend que l’un de mes anciens collocs de Lille, Momo, décide d’organiser un weekend retrouvailles à Dublin avec tous les copains d'O.B'Nite, où il est en césure pour un an et demi. Qu’à cela ne tienne, je prends mon billet d’avion et me voilà parti pour Dublin Mercredi soir, arrivée jeudi matin dans la capitale Irlandaise. Une visite surprise pour l’ami Momo, assez étonné de me retrouver dans sa salle de bain en rentrant du boulot jeudi soir.


Ca c’est le pont qui vous accueille quand vous prenez la route qui rejoint l’aéroport au centre ville, cela met tout de suite dans l’ambiance. Même si Dublin est la capitale de l’Irlande, le contraste reste assez net avec New York, dans ce voyage sans transition. 1 millions d’habitant, c’est loin des 8 millions et demi de New Yorkais, mais cela fait du bien un peu de calme de temps en temps, et quel dépaysement. N’oubliez pas d’écouter l’hymne national irlandais en tête de ce post !

dimanche, novembre 19, 2006

The Silk Road Place


J’ai déjà parlé de ce restaurant Chinois lors du passage de l’ami Maxence à New York, un peu plus bas dans mon blog. Mais j’ai décidé de lui consacré un post entier car c’est la troisième fois que j’y vais et à chaque fois cela lance des soirées complètements folles. Je rappelle donc le principe : On arrive une queue monumentale autour du bar, peu importe l’heure d’arrivée sur place. On met son nom sur la feuille des réservations avec le nombre de personnes à asseoir, jusque là rien d’étonnant. Mais là où le concept prend toute son importance, c’est quand le patron, après avoir contrôlé les cartes d’identités, sert un premier verre de vin aux frais de la maison pour nous faire patienter.

L’attente est longue, même souvent très longue, comptez entre 45 minutes et 1H30, mais l’attente n’est pas désagréable puisque les verres de vins continus de nous êtres servis, et on attend autour du bar ou dans le couloir, on sympathise avec la population, majoritairement étudiante, jusqu’à l’appel de notre prénom. On s’assoit et le premier pichet arrive sur la table. Notre tradition (certes récente puisque je n’y suis allé que 3 fois) est de finir le premier pichet en deux culs sec. Et ils en ramène un autre aussi sec. Le menu est tout ce qu’il y a de plus chinois, l’assiette de fried rice à $6.5O dollars suffit à se caler le ventre pour la soirée…le vin qu’en à lui, bien qu’en cubit, est relativement correct vu son prix, $0.00. Bien sur on termine le repas avec un fortune cookie, on casse le cookie en deux et il y a un petit message présage à l'intérieur.

Une bonne heure passé à table, on commence à se faire des copains avec les tables d’à côté. Cette semaine c’est un groupe de deux américains et une américaine, qui nous ont proposé de les suivre après le resto. Après 6 pichets à deux, on était d’humeur festive. La note du restaurant, 25 dollars avec les pourboires (et boire beaucoup beaucoup) pour deux ne pouvait que nous rendre encore plus festif… La suite de la soirée, dans un appartement puis dans un bar, jusqu’à pas d’heures. Un bon bilan…pour fêter mes 6 mois déjà à New York !


samedi, novembre 18, 2006

Une Ambiance Familiale….

New York à beau être la ville américaines où les clubs les endroits les plus branchés vous ouvrent leurs portes chaque week-end, elle garde aussi quelques endroits bien typiques, comme ce bar barbecue grill où nous avons passé la soirée hier soir. Ici, les gens viennent en famille, pour manger des Ribs et des curly fries, et regarder le match du soir sur les multiples télés disposées ici et là dans la salle …

Comment en est on arrivé là ? Une pub dans le AM, l’équivalent du 20 minutes français, qui décrivait ce bar comme « THE HOME OF THE 2 DOLLARS PINT », c’est plus qu’il n’en faut pour nous motiver, sachant que cette même pinte peux monter jusqu’à 8 dollars dans des bars un peu plus « hype ». Mais un peu de simplicité fait du bien de temps en temps, accoudé au bar un vendredi soir après une semaine de travail bien chargée.

Ce qui fait le charme de la soirée en plus du prix de la bière, c’est le band qui était là pour reprendre tous les grands classiques du rock américain des années 80. En voilà un petit extrait, un homme sur scène qui au bar ne payait pas de mine, mais mettez lui un micro entre les mains et c’est une bête de scène, à consommer sans modération…..


Winter Is Coming…

Mais d’abords, nouveauté sur ce blog, la section musique. De temps en tant je vous ferez écouter des morceaux bien d’ici, des coups de cœur. Voilà le premier, ça s’appelle Under The Broadwalk…. Le trottoir de Broadway bien sur. Histoire de mettre une petite ambiance musicale au post du jour…

Pour rejoindre l’Est et l’Ouest de Manhattan, entre deux rendez-vous, je peux soi prendre le bus, soi me faire une petite traversée de Central Park quand le temps n’est pas trop mauvais… L’occasion de prendre ici quelques clichés autour de la piste de jogging de Central Park qui fait tout le tour du lac à partir de la 86ème street.
C’est assez étonnant de se retrouver en plein milieu de Manhattan, et d’être pourtant submergé par le calme plat qui règne autour de ce lac, cette étendue d’eau à perte de vue qui contraste avec la densité des habitations ici. Plus beaucoup de feuilles à l’horizon, nous sommes à la mi-novembre, la température est toujours clémente, mais on sent que l’hiver arrive.
Voilà quelques reste de ce que l’on peu appeler l’été indien, de belles couleurs… Rien de tel pour faire un break dans le brouhaha que de se faire un petit tour dans le parc… Le seul truc c’est que tout le monde court dans ce parc, de la jeune cadre dynamique qui fait son footing au petit vieux qui powerwalk, cela pousse à marcher vite ou courir aussi, comme pris dans le mouvement…

lundi, novembre 13, 2006

Catégorie Les Insolites...

Une fois de temps en temps, il me plaît de faire part de quelques choses insolites que je rencontre ici. On commence avec une scène dans la rue, devant le Madison Square Garden à l’angle de la 34ème street et de la 7ème avenue pour les puristes. Ce sont des hommes sandwiches, comme on peut en croiser beaucoup à New York : Ils font la promotion d’un nouveau show télé qui se vente de retracer de vraies enquêtes sur des meurtres… Mais ce sont des hommes sandwiches nouvelle génération, avec sur leurs épaules un écran plasma qui diffuse en boucle la bande annonce du show, et en guise de sac à dos une sorte de jet pack qui contient les batteries speaker et lecteur dvd pour faire tourner tout ça. Cerise sur le gâteau, ce sont des hommes sandwiches masqués. Mais ils n’échappent malgré tout pas à la règle de la distribution de prospectus…

Deuxième épisode, dans un bar assez rétro où je profitais d’une happy hour à $2.50 la pinte de Guinness, ce qui prouve au passage qu’il est possible de trouver des tarifs abordables à New York, mais passons… Donc un bar qui a gardé la PLV (Promotion Sur Lieux de Vente ou POS en anglais) Budweiser des années 60. A l’époque comme vous pouvez le constater, Bud n’était pas associée au football américain ou autres femmes dénudées. Non, ce qui contait c’était la chasse, ça c’est être un homme un vrai. Le cerf sur cette belle applique n’en a plus pour longtemps avant de se prendre un coup de chevrotine, et le chasseur savourera son trophée en décapsulant une bonne BUD.

The last but not the list of today specials… On revient en arrière sur une vidéo prise cet été, un jeu des plus amusants auxquels j’ai pu assisté à Coney Island, sur le remblais qui borde cette grande plage. Ca s’appelle SHOOT THE GEEK, littéralement TIRRER SUR LE CRETIN, et comme vous pouvez le voir sur la vidéo : Un jeune homme dans un costume, histoire de se protéger un minimum, et pleins de gosses (pas que des gosses d’ailleurs) armés d’un pistolet à bille dont le seul objectif est de vider leur chargeur (50 100 150 voir même 200 billes pour les plus riches) en touchant un maximum de fois le CRETIN. Bien sûr, il y a une boîte à Pourboires sur le comptoir pour payer le fameux GEEK dans son costume….


dimanche, novembre 12, 2006

And The Dream Came True

A la lecture de ce post, certains aficionados de mon blog vont se dire que ce dream come true, already came true. Ce n’est certes pas la première fois que je me rends au Madison Square Garden puisque je suis déjà aller voir les meilleurs joueuses de basket s’y affronter cet été. Mais le dream came true car j’ai enfin assisté à un vrai match de NBA, et quelle affiche ! Les New York Knicks accueillent les Spurs de San Antonio et leurs célèbre meneur Français Tony Parker qui s’échauffe avant le match avec son pote Tim Duncan, rien que pour vous.

J’ai l’air extrêmement bien placé à en voir cette vidéo. Mais à vrai dire, je n’ai fait que descendre au plus près du terrain alors que tous le monde n’était pas encore installé. Il sont assez léger au niveau du contrôle ticket, mais au bout de 5 minutes on m’a gentiment fait comprendre qu’il fallait que j’aille retrouver mon siège beaucoup plus haut, là où les tickets redeviennent raisonnables… Un petit clin d'oeuil au passage à Laurent Ruquier sans doute en vacances à New York, assis comme vous pouvez le constater sur la photo juste en face de moi (info ou intox?).

Un grand match donc, avec une victoire des Spurs sans problème, un Tony Parker exceptionnel qui donnait fier à être français. Là je vais faire quelque chose de peu commun pour ceux qui connaissent ma passion pour le football ;-). Les Knicks sont un peu au basket ce que le PSG est au foot, une équipe qui a beaucoup beaucoup d’argent mais n’arrive pas à obtenir des résultats. Cela était même assez triste quand les joueurs se faisaient siffler dans leurs propre salle, alors que le score atteignait les 20 points d’écart. Enfin mon spectacle n’en a en rien été gâcher, j’ai vu joueur mon équipe préféré, une très belle soirée. Allez on se quitte avec Tony le mal rasé qui a su se tenir devant mon objectif et me tourner la tête…